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lundi 20 février 2012

Cascades de tulle et de courbes

Un extrait des collections d'un designer de mode que j'apprécie beaucoup: 
Max Chaoul
Collection 7è ciel
Collection Rock'n'love

Dancing lady Collection Jackpot (2011)

Collection Jackpot (2011)

Collection Jackpot (2011)

Collection Jackpot (2011)

Collection Les amoureux (2012)

samedi 18 février 2012

Les grosses dames

NIKI DE SAINT PHALLE (1930-2002)


Le travail de la française Niki de Saint Phalle m'a interpelé il y a maintenant presque 10 ans. Ses créations m'intéressent pour leurs formes rondes, exagérées, très colorées, volumineuses.
Les premières oeuvres que j'ai découvertes sont parmi les oeuvres les plus connues de l'artiste: les Nanas. Ce sont de grandes poupées géantes multicolores qui s'imposent dans un monde sous l'influence des hommes.
Nanas, Washington, Niki de St Phalle
Nana, Hanovre (Allemagne), 1974, Niki de St Phalle
Nana, Stockholm
Nana, Niki de St Phalle


En classe de Seconde, à l'occasion d'une journée à Paris, j'ai découvert la fontaine que Niki de Saint Phalle a réalisé avec son mari Jean Tinguely à côté du Centre Pompidou à Paris:
Fontaine Stravinsky, Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely
Fontaine Stravinsky, Niki de St Phalle et Jean Tinguely
Fontaine Stravinsky (détail), Niki de St Phalle et Jean Tinguely






jeudi 2 février 2012

Mark Mawson

J'ai découvert le travail de l'artiste Mark Mawson en faisant des recherches pour le cours de création plastique. Mark Mawson est surtout connu pour ses photographies aquatiques. Il utilise de la peinture qu'il plonge dans l'eau. La difficulté est de réussir à capter les images voulues avant que la peinture ne se dilue. Pour créer des formes variées il utiliserait des peintures de densité différente.

Je trouve le résultat très esthétique, étonnant. Les formes nous transportent dans un univers un peu fantastique, imaginaire, très coloré.

Mark Mawson, série Aqueous

Mark Mawson, série Aqueous

Mark Mawson, série Aqueous

La série "Underwater" est aussi très intéressante. Mark Mawson réalise toujours des prouesses en prenant ses modèles sous l'eau. Il pivote les images, s'amuse avec la surface de l'eau, le comportement des vêtements, des cheveux dans l'eau. Les femmes posent sous l'eau et prennent ainsi des postures assez théâtrales, élégantes, en suspension. Il semble puiser son inspiration à travers les mythes comme les sirènes par exemple. La lumière joue aussi un rôle important dans les images, Mark Mawson joue avec les reflets de la lumière sous l'eau et sur les corps.

Mark Mawson, série Underwater

Mark Mawson, série Underwater

Mark Mawson, série Underwater

Mark Mawson, série Underwater

mardi 3 janvier 2012

La chaise rayée.

A l'occasion d'un sujet sur la rayure en Création Plastique, je me suis intéressée à la Rainbow Chair de Patrick Norguet. Un peu tombée dessus par hasard, alors que j'étais à la recherche de références, cette chaise a attiré ma curiosité.
Cette chaise en plastique exprime très bien la rayure puisqu'elle est composée de lignes multicolores sur toute l'assise et les pieds. Elle est très colorée et esthétique.


traduction de la légende de la Rainbow Chair: "Chaise avec un sandwich comme la structure des feuilles de PMMA", le PMMA étant un thermoplastique transparent utilisé pour remplacer le verre (dans le langage courant = du Plexiglas).

jeudi 20 octobre 2011

Le Chien Andalou


Découverte d’un mini film en noir et blanc, muet, qui commence comme n’importe quel film, avec les personnages, le contexte… Un homme allume une cigarette, se dirige sur le balcon. Plusieurs plans s’enchaînent successivement, et tout à coup on bascule dans le sanglant : l’homme coupe l’œil de sa femme. Forcément, ma première réaction fut l’écœurement, ne m’attendant  pas à une scène de ce genre (étant donné le début). Cependant la suite est moins violente, elle vire plus dans le surréalisme.
Des scènes étranges et parfois incompréhensibles se succèdent. En bon spectateur, j’essaie de trouver un sens à l’histoire, à la suite logique des évènements. Mais c’est justement ça qui fait l’originalité et le style de ce court métrage : tout d’abord la suite est complètement imprévisible, ensuite on a l’impression que l’histoire est un bric à brac de faits farfelus et irréels.

Il y a tout de même une sorte de fil conducteur avec l’homme, qui, après s’être fait renversé par une voiture, meurt. La femme rassemble ses affaires sur le lit du défunt. Sauf qu’il réapparait quelques temps plus tard, sur ce même lit. On découvre que des fourmis sortent de sa main. On voudrait presque nous faire passer ça pour un fait réel alors qu’il est flagrant qu’il s’agit d’un trucage.
Dans ce film j’ai remarqué aussi une volonté de jouer avec les transitions de certaines scènes, ou en tout cas de créer un parallèle entre plusieurs images. Comme par exemple le parallèle entre une aisselle et un oursin.

Parfois, c’est comme si le personnage vivait deux scènes en même temps, lorsqu’il y a un parallèle entre des livres que tient dans sa main un personnage, qui soudainement se changent en arme.

On va que le metteur en scène s’amuse avec les images et avec les sens, compréhensibles ou non.

mercredi 12 octobre 2011

Anish Kapoor

Anish Kapoor au musée des Beaux Arts de Nantes




Anish Kapoor au Grand Palais

"Yellow"